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L’histoire de Pontevedra.


 

L’histoire de Pontevedra.

L’origine de Pontevedra.
La naissance de la ville de Pontevedra est attaché à une légende de caractère érudite crée pendant l’époque la plus important du point de vue économique et social : la Renaissance. C’est pendant cette période qu’on a élaboré cette origine fantastique afin de caractériser la puissante ville. Pour cette raison-ci, on a nommé responsable de la fondation de la ville à Teucer, l’un des héros de la Guerre de Troie, qui après la mort de son frère Ajax, et d’être détesté par son père, Telamon, s’est réfugié en Galice en lui donnant le nom de Helenes. Néanmoins, des études historiques et archéologiques récents n’ont pas pu affirmer la présence de Teucer avant son intégration à l’Empire Romain.

FVUNDOTE TEVCRO VALIENTE
DE AQVESTE RIO EN LA ORILLA
PARA QUE EN ESPAÑA FVESES
DE VILLAS LA MARAVILLA
[DEL ZEBEDEO LA ESPADA
CORONA TU GENTILEZA
VN CASTILLO PVENTE Y MAR
ES TIMBRE DE TV NOBLEZA]

.
Je te fonde Teucer courageux à côté de cette rivière pour que tu sois en l’Espagne la plus belle des villes. L’épée couronne ta gentillesse un château pont et mer c’est le son de ta noblesse.
Strophe d’un auteur inconnu gravé en pierre dans la ville de Pontevedra.



Siècles XII au XV.

Une autre époque aussi remarquable de l’histoire de Pontevedra concerne le royaume en Galice de Ferdinand II pendant la dernière période du XIIème siècle. La raison est due à la faible réactivation de l’activité commerciale grâce aux nouveaux ponts. En conséquence, l’endroit aujourd’hui occupé par les citoyens, a regagné sa population après avoir souffert une période vulnérable.
Une écriture trouvée dans le couvent de Lérez du 1141, représente le témoignage d’un endroit appelé « Pontus Veteri », qui fait allusion au vieux pont romain aujourd’hui en désuétude à cause de son mauvais état. Ce pont a été remplacé par un autre médiéval (le même qu’on peut voir actuellement modifié) au même temps que Ferdinand II offrait le forum aux citoyens (1169). Voici la raison pour laquelle disparaît la preuve de la construction romaine qui consacre le nom de la ville.
On ne conserve pas le forum original de Ferdinand II, mais il existe une preuve écrite d’Alphonse X du 1264. L’activité économique s’est beaucoup développée à partir des privilèges et exemptions concédés à la ville. Un exemple, c’est le monopole de la fabrication de graisses en Galice, ainsi que le poisson sec (1229) et l’attribution du port marchand et de décharge en 1452.
La croissance démographique et le développement des activités économiques, ont initié les successives ampliations de la muraille parce que la ville avait besoin d’accroître son territoire. À ce fait, on souligne le désir de la couronne de contrôler la production et le transit de marchandises.
L’activité économique de la ville atteint sa splendeur maximale avec le roi Henri IV qui avait concédé à la ville en 1467 le privilège d’une Feira Franca de 30 jours de durée qui a lieu les 15 jours avant la fête de San Bartolomeu. Pour que la fête accueille sur la place de la Ferrería l’enceinte de l’exposition, les murailles ont été encore une fois agrandis.


Siècle XVI

Pendant le siècle XVI, Pontevedra était l’une des villes plus peuplée de Galice avec un prestigieux port lié au commerce international, où l’activité de l’exportation de poisson salée au Portugal était très importante. Le témoignage de cette époque est représenté par l’église de Santa María, érigée par la corporation de Mareantes qui à l’époque avait le monopole des exportations des aliments salées.
Au bout du siècle XVI la profonde crise de Galice entraîne aussi Pontevedra durant les siècles XVII, XVIII et XIX. Les raisons vont dès les adversités climatiques jusqu’aux problèmes politiques qui évidemment nuisaient à la ville et, en général, à Galice. La couronne s’avait désintéressée de la population qui, malgré d’être la plus nombreuse de Galice, agonisait à cause de la décadence de sa principal activité économique : la pêche.

Siècles XVII-XVIII

Pendant les XVIIème et XVIIIème siècles la décadence s’avait accentué à cause de la situation d’instabilité politique, provoqué par les constantes guerres qui se disputaient à l’époque (le Portugal et la succession de la couronne espagnole, l’occupation anglaise) et qu’avaient déclenché le déclin du commerce extérieur.
La population de la ville de Pontevedra se réduit de moitié, bien que le nombre s’avait doublé en Galice et même triplé dans les autours de la comarque. Les épidémies et les maladies graves ont été les responsables de cette crise démographique.


Siècle XIX.
Au début du XIXème l’économie de Pontevedra se base fondamentalement sur l’activité artisanale, le commerce et, à une moindre échelle, sur la pêche et l’agriculture. En 1833, dû à la création des provinces, Pontevedra devient le chef-lieu avec le nom de la même ville. C’est ainsi que, grâce aux fonctions économiques de cette condition, aussi bien qu’au fait d’être la ville la plus importante de toute la province, Pontevedra se fait la ville administrative qui attire des bureaucrates, bourgeoises et artisans.
À l’époque, le besoin d’avoir plus des espaces destinés à l’édification, fait changer l’urbanisme. En conséquence, les murailles s’abattent et des nouvelles rues s’ouvrent. Par exemple, celle qui conduit actuellement dès l’Oliva jusqu’à Virxe do Camiño (aujourd’hui la rue García Camba) ou celle qui va dès la rue du Comercio jusqu’à la Michelena. Égalément, des travaux d’infrastructures et des assainissements se développent, des écoles et hôpitaux s’érigent et des espaces ouverts pour les citoyens comme l’Alameda, créée par l’architecte Sesmeros, se conçoivent. Finalement, il faut souligner l’apparition du chemin ferroviaire. En résumé, tant la splendeur social et culturel, que l’existence d’un futur étable de la ville donnent lieu au développement urbanistique, commercial et industriel de Pontevedra.

Siècle XX.
Pendant les premières dizaines du XXème siècle, Pontevedra connaît l’effervescence culturelle et politique. Il est remarquable la création de la Mission Biologique de Galice et la formation du Partido Galeguista (origine du nationalisme galicien), fondé en décembre de 1931 par Alexandre Bóveda et Castelao.
En 1936, a lieu le soulèvement militaire du général Franco qui plonge l’Espagne dans une horrible guerre civil, suscité par l’haine et les affrontements gardés pendant des années. Trois années après la victoire nationaliste, commencent les années de répression. Le résultat est des nombreuses personnes assassinées, fusillées ou exilées.
En conséquence, les deux premières dizaines de la dictature ont été marquées par des beaucoup de difficultés économiques qui touchent à la plupart de la population.
Durant les années 60 se produit un changement caractérisé par le développement durable qui devient plus fort dans les années 70, la période où le Caudillo meure (1974) et arrive la démocratie. À partir de ce moment, on peut voir l’extraordinaire essor de la construction qui se transforme, jusqu’à nos jours, en moteur de l’économie de Pontevedra.
Beaucoup de personnes du domaine galicien ont vu reconnu son travail. De cette façon, le 1999 l’Hôtel de Ville de Pontevedra a rendu hommage institutionnel à Alexandre Bóveda (personnage importante de l’histoire contemporaine de la Galice) assassiné le 17 d’août de 1936. D’autres personnes importantes de l’histoire politique de Pontevedra qui ont été fusillées le 12 de novembre de la même année et qui défendaient Galice, la liberté et la justice sociale ont reçu aussi des hommages comme : le commandante Ramiro Paz, le professeur Xermán Adrio, l’avocat et ancien gouvernante civil Xosé Adrio, les médecins Amancio Caamaño, Luis Poza et Telmo Bernárdez, le capitan d’assaut Xoán Rico, le professeur Paulo Novás, l’industriel Benigno Rei et l’écrivain Vítor Casas.









Hoxe é 06.09.2010 | webmaster@pontevedra.eu | Páxina editada o 27.09.2009 polo Concello de Pontevedra.